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samedi 27 octobre 2012

Les valeurs centristes en question



Bonjour à tous,
L’UDI a été créé il y a maintenant quelques semaines, mouvement qui, sous l’impulsion et la présidence de Jean-Louis BORLOO se veut un renouveau de l’UDF (dans les grandes lignes, bien entendu, les sensibilités présentes nuançant quelque peu).
Le MODEM Tarnais a lui, en son sein même, des membres de centre-droits de centre-gauche et de centre « tout court » ou, nous, de centre indépendant.
L’histoire n’est souvent qu’un éternel recommencement, le centre se retrouve un peu dans la situation des écologistes après l’éclatement de la gauche pluriel.
Mais nous savons aussi nous rassembler, cela s’avèrera nécessaire pour éviter un effondrement annoncé et anxiogène.
En ce sens, le Conseil départemental du Modem Tarn prouve que des hommes et des femmes de centre gauches et droits peuvent non seulement se parler mais aussi travailler ensemble.
Egalement  l’Union des Centristes Tarnais a démontré, bien avant la création de l’UDI, que toutes les tendances centristes, du parti-radical au modem, pouvaient se réunir, au moins au niveau départemental, et créer de la dynamique.
Cette crise  est bien plus profonde et insidieuse que l’on veut nous faire croire.
En tout cas, elle est encore bien devant nous contrairement aux déclarations que l’on nous annonce, comme si nous ne pouvions voir que la courbe du chômage crève le plafond de la précarité.
La solution existe encore, fort heureusement, mais elle passera peut-être  par une remise en question globale (ouvrir les yeux, ne plus se voiler la face, ne plus croire que tout s’apaisera et s’arrangera avec le temps).
Peut-être pour cela il faudra, même à notre niveau, mettre les vrais sujets sur la table et ne plus se laisser bercer par de douces illusions de renouveau enchanteur ou se laisser entrainer dans des querelles et débats stériles sur des sujets  trop souvent éloignés des véritables causes de notre effondrement.
Ce que de nombreux hommes politiques, de tout bord d’ailleurs, savent habilement faire monter sur le devant de la scène, pendant que les sujets prioritaires, ceux qui ont plus d’impact sur la vie des Français, sont traités en coulisse entre une poignée de personnes .En magie on appelle cela du détournement d’attention.
Il nous reste, à nous, qu’à nous engager vers ce déchirement salutaire du voile que l’on nous a placé devant les yeux, quelquefois même en bonne intention, comme pour nous protéger.
Si vous souhaitez y participer, contactez nous, il n’est jamais trop tard pour faire les choses nécessaires.
A bientôt,
Jean-Michel VAN NUVEL

vendredi 22 juin 2012

Tarn Libre 22/06/12 - Leur sort s'est joué à une poignée de voix - Folliot passe, Carayon chute

article du Tarn Libre 22/06/12 :


"Jacques Valax (PS) réélu avec 66,69 % des voix, Philippe Folliot (Alliance Centriste) qui devance Gérard Poujade de 784 voix et Linda Gourjade vainqueur sur le fil (303 voix) de Bernard Carayon sont les trois nouveaux députés désignés par les urnes au terme d’une soirée étouffante.

On s’attendait à deux duels serrés sur les 1re et 3e circonscriptions. On n’a pas été déçus. Ce n’est en effet qu’au terme du décompte des ultimes bulletins que Philippe Folliot (1re) et Linda Gourjade (3e) ont su que leur place sur les bancs de l’Assemblée Nationale prenait définitivement consistance.
Lorsqu’il a quitté Castres pour rejoindre Albi alors que le résultat de certains bureaux a priori défavorables (notamment la commune du Séquestre) n’avaient pas été comptabilisés, Philippe Folliot pensait sincèrement être battu. Mais en découvrant, à son arrivée à sa permanence albigeoise, le visage hilare de ses supporters, le député sortant a compris que les dés avaient roulé dans un sens différent ! Le camouflet inattendu infligé à Gérard Poujade sur sa commune où Philippe Folliot le devance de 7 voix, la fidélité inaltérable de la "montagne" qui tenait à garder "son député" (le candidat centriste dépasse les 65 % à Alban, Brassac, Murat, Vabre et les 60 % à Anglès, Lacaune, Montredon et Roquecourbe), la meilleure résistance que prévu opposée à son concurrent à Albi et Castres avec des scores tournant autour de 45 % ont suffi pour dépasser la barre fatidique… pour 784 voix.
Folliot "la tortue" a ainsi privé le Parti Socialiste d’un grand chelem départemental. Dès le début de la campagne, il avait annoncé que la "montagne" emporterait la décision. Elle ne l’a pas trahi. Et dans la dernière ligne droite, "l’équation personnelle" qu’il a soumis aux électeurs a tourné en sa faveur. Alors qu’une vague rose a déferlé sur la région (seules trois autres circonscriptions dont deux en Aveyron échappent à la gauche) et que François Hollande avait atteint 54 % sur cette circonscription, l’échec est amer pour Gérard Poujade qui l’a d’ailleurs très mal reçu (voir par ailleurs). Le premier secrétaire fédéral du PS a payé cash les dissensions internes liées à l’investiture contestée des candidats socialistes, le peu d’entrain des "alliés" du Front de Gauche à l’appuyer lors du sprint final et la détermination d’un Collectif local qui a "tracté" sans relâche lors des derniers jours de campagne. Echec amer également pour l’UMP dont les consignes de vote blanc n’ont pas été suivies. L’électeur est parfois têtu et a peu d’appétit pour les règlements de compte personnels."



Philippe Folliot : "j’ai quitté Castres en pensant avoir perdu"

"Je remercie du fond du cœur toutes celles et ceux qui m’ont fait confiance et en particulier les habitants de la Montagne et du Réalmontais. Cela démontre les vertus d’une relation de confiance et de proximité. Cette soirée fut pleine de rebondissements. Quand j’ai quitté Castres alors qu’il manquait le dépouillement de certains bureaux a priori "défavorables", je pensais avoir perdu. Inutile de décrire ma joie lorsque j’ai appris que j’avais gagné avec 784 voix d’avance ! C’est ma plus belle élection parce qu’elle a été obtenue sur une circonscription favorable à la Gauche puisque François Hollande avait réalisé 54 % et dans un contexte national de "vague rose". J’avais en outre face à moi le 1er secrétaire fédéral du PS, conseiller régional et vice président de l’agglo d’Albi et contre moi l’état major de l’UMP qui appelait à voter blanc et qui, sur Castres, j’en ai eu la preuve, a invité les militants à voter socialiste. Bref, il semblait impossible de gagner. Et pourtant ! C’est la preuve que la base peut se révolter contre les consignes venues d’en haut qu’elle ne comprend pas. Les méthodes irresponsables et la politique de la terre brûlée de MM. Carayon, Bugis et Amalvy sous l’égide de Jacques Limouzy ont été désavouées. Cela a d’ailleurs sans doute coûté son élection à Bernard Carayon. J’ai reçu d’innombrables messages de félicitations, dont certains assez cocasses… Je peux citer celui de François Fillon qui "se réjouit de me retrouver sur les bancs de l’Assemblée Nationale…" En conclusion, je dirai que j’ai été élu par quelques-uns mais que je serai le député de tous comme je m’y étais engagé."

mardi 19 juin 2012

La Dépêche 19/06/12 : Folliot veut un groupe centriste à l'assemblée

lien vers l'article de la Dépêche
Philippe Folliot a déposé une gerbe hier soir à Castres pour commémorer l'Appel du 18 juin./ Photo DDM, Th.A.

"Réélu pour un 3e mandat sur la 1ère circonscription (Albi-Castres-Montagne), Philippe Folliot savourait hier à sa juste valeur ce succès, « le plus difficile » de sa carrière de député. L'élu centriste assure avoir cru à sa défaite dimanche soir avant que le sous-préfet ne l'appelle pour lui annoncer la bonne nouvelle. « En partant de Castres pour me rendre à Albi, il me manquait notamment les résultats de Cunac et du Séquestre où je pensais être largement devancé. C'est l'inverse qui s'est produit. Quand le sous-préfet de Castres m'a annoncé la nouvelle, je l'ai fait répéter plusieurs fois, j'ai cru qu'il s'était trompé de numéro. »
Depuis dimanche soir, Philippe Folliot a reçu de très nombreux messages de félicitations « autant que pour les deux législatives précédentes réunies, et de tous bords ». L'élu a fêté sa victoire dans son local d'Albi en compagnie de sa suppléante Gisèle Dedieu et du maire Philippe Bonnecarrère sans doute pas mécontent de voir une candidature centriste réunir 44 % dans sa ville. Philippe Folliot qui se décrit comme « gaulliste social », a effectué sa première sortie officielle hier soir à Castres pour un dépôt de gerbe commémorant l'appel du 18 juin. L'élu est désormais le seul parlementaire tarnais non-socialiste, ce qui en fait l'un des leaders de l'opposition dans le département. « Mon premier travail va consister à rassembler la famille centriste et tenter de former un groupe à l'Assemblée où nous comptons une petite vingtaine d'élus entre le Modem, le Parti Radical, le Nouveau Centre et l'Alliance centriste. » Reprenant son credo de campagne, il promet « de ne pas être dans une opposition systématique mais d'être constructif » avec la majorité socialiste. Philippe Folliot promet de continuer son travail de terrain avec deux objectifs : « bien prendre en compte au titre de l'aménagement du territoire les aspirations de l'Est du département et travailler à une complémentarité entre les villes et agglomérations d'Albi et de Castres. » Le député membre de l'Alliance centriste (parti de l'ancien ministre Jean Arthuis) souhaite aussi défendre le projet d'autoroute entre Castres et Toulouse : « Je me battrai pour que le principe de continuité de l'État soit respecté. On ne peut pas au gré des alternances remettre en cause tout ce qui a été fait. »

Un tract qui fait parler

Un tract a été diffusé dans les boîtes aux lettres de l'Albigeois samedi, à la veille du second tour. Les habitants du Séquestre et de plusieurs communes ont reçu deux documents de cinq pages. Le premier intitulé «Lettre à mon ex-ami Gérard Poujade» émane d'un ancien actionnaire de l'entreprise de formation créée par l'élu du Séquestre et qui a été mise en liquidation. Le document avait déjà été envoyé à tous les maires de la circonscription durant la campagne. L'auteur qui révèle son nom en bas du texte, y fait part de son amertume vis à vis de l'ex-patron de l'entreprise, après avoir perdu une importante somme d'argent dans l'aventure. Dimanche soir, Gérard Poujade évoquait de possibles poursuites judiciaires contre les auteurs des deux tracts (le second évoque les déchirements au sein du PS tarnais et critique le projet d'éco-quartier au Séquestre). Hier, le candidat socialiste ne souhaitait pas faire de commentaire sur ces documents qui ont pu malgré tout influencer les électeurs. Dans la commune dont il est maire, Gérard Poujade a d'ailleurs été battu de sept voix."

France 3 le 18/06/12 : victoire de P. Folliot

lien vers le reportage France 3

Commentaires en direct de la permanence d'Albi à l'annonce de la victoire, sur France 3
JT 12-13h Midi-Pyrénées du 18/06/12
Aller à 4:20 pour voir le passage Albigeois.

(si vous avez des soucis de lecture du reportage, en cliquant une 2è fois sur le lien, le reportage apparaît)

lundi 18 juin 2012

soirée festive à Albi et à Castres !














Député ou dépité !? On a gagné !!!

http://www.ladepeche.fr/article/2012/06/18/1380483-la-surprise-folliot-et-la-defaite-de-carayon.html

article de la Dépêche 18/06/12 :

Législatives 2012. La surprise Folliot et la défaite de Carayon

"Le centriste Philippe Folliot a déjoué les pronostics en devançant le socialiste Gérard Poujade de 780 voix sur la 1ère circonscription. Sur la 3e, Linda Gourjade (PS) fait chuter le député UMP Bernard Carayon pour 303 voix.

Le Parti socialiste n'a pas réussi le grand chelem. Une surprise est venue contrarier hier, le scénario qui semblait se dessiner à l'issue du premier tour des législatives. Malgré un gros retard de onze points, Philippe Folliot le député centriste est parvenu à conserver son siège avec 780 voix d'avance sur Gérard Poujade (PS). Un sacré retournement de situation.
L'autre événement de ce second tour est la défaite sur le fil du député sortant UMP Bernard Carayon battu comme en 1997 par une femme, Linda Gourjade cette fois, qui fera son entrée à l'Assemblée nationale. Le PS décroche deux sièges et le centre un fauteuil, le seul de la région. Pour l'UMP, c'est une bien mauvaise soirée. Le parti de droite perd son unique député tarnais et ses consignes à ne pas voter Philippe Folliot n'ont pas été suivies par ses électeurs.
Première circonscription (Albi-Castres-Montagne) : peu d'observateurs donnaient gagnant Philippe Folliot crédité d'un modeste 24 % au premier tour. Pourtant, le député centriste se disait confiant, sûr que son ancrage local lui permettrait d'inverser la tendance. Philippe Folliot l'emporte finalement avec 50,79% des voix. Battu à Albi où Gérard Poujade obtient 56 % et à Castres où le socialiste réalise 54 %, le député doit son succès aux cantons ruraux où il fait un véritable carton: 67 % sur Murat, 66 % sur Brassac et Alban. La bonne image du candidat centriste en secteur rural a joué à plein. De son côté, Gérard Poujade (PS) n'a pas réussi à séduire l'électorat des campagnes.
Il a peut-être aussi payé les divisions au sein du PS (dont il est le secrétaire fédéral) et le manque d'enthousiasme du PC qui n'avait pas appelé clairement à voter en sa faveur.
A la lecture des résultats, on notera que Gérard Poujade a été battu au Séquestre, la commune dont il est le maire, de sept voix.
2e circonscription (Albi-Gaillac): il n'y avait pas de suspense pour le siège de Jacques Valax. Le député socialiste avait fait le plus dur au premier tour en battant le candidat soutenu par l'UMP. Hier, Jacques Valax a été réélu avec 66,6 % face à Marie-Christine Boutonnet. La candidate FN a tout de même amélioré son score du premier tour en obtenant 33,31%. Jamais un candidat du Front national n'avait atteint un tel résultat sur les terres tarnaises. Marie-Christine Boutonnet a gagné 8000 voix par rapport au premier tour. Sur certains secteurs, elle réalise des scores élevés: 39 % sur le canton de Gaillac, 41 % sur celui de Graulhet.
3e circonscription (Mazamet-Lavaur): la socialiste Linda Gourjade fera donc son entrée à l'Assemblée grâce à sa victoire face à l'une des figures de la droite, Bernard Carayon. La candidate du PS fait chuter le député sortant pour 320 petites voix. En situation délicate dimanche dernier, avec peu de réserves de voix, le député UMP a refait une partie de son handicap profitant d'une gauche très divisée au premier tour et d'un bon report des voix du Front National. Bernard Carayon gagne sur Mazamet, Lavaur (54%) et Castres mais il est battu à Aussillon, Saint-Sulpice et dans plusieurs cantons clés comme ceux de Puylaurens, Saint-Amans ou Labruguière. Une défaite pour le président de l'UMP tarnaise qui ne conserve désormais que son fauteuil de maire de Lavaur. Quatre ans après un redécoupage des circonscriptions très contesté, l'UMP perd son unique député et laisse son «ennemi» Philippe Folliot repartir à l'Assemblée pour un troisième mandat."


vendredi 15 juin 2012

1ère circonscription - profession de foi de Philippe Folliot

http://2012.philippe-folliot.fr/?p=5882#more-5882


Madame, Monsieur,
Je remercie les 13 000 électrices et électeurs qui, dès le 1er tour m’ont accordé leur confiance, avec une pensée particulière pour la Montagne et le Réalmontais qui m’ont massivement renouvelé leur soutien.
Cette semaine, l’élection change de nature. Il est d’ores et déjà acquis que le Parti Socialiste aura une majorité absolue à l’Assemblée nationale. Ici, dimanche, vous devrez voter pour votre futur député en choisissant entre deux hommes aux parcours personnels, professionnels et politiques bien différents. Epris de respect et de rassemblement, je suis toujours resté fidèle aux valeurs humanistes du Gaullisme social de Centre droit. J’ai toujours mis le service de mes concitoyens, de mon pays, de mon territoire au dessus de toute autre considération.
Sur mon nom, vous pourrez faire le choix de l’équilibre et de la modération car, de la présidence de la République au local, aujourd’hui le PS a tous les pouvoirs.
Si un élu socialiste de plus à l’Assemblée ne changera rien au niveau national, votre confiance à un député accessible et expérimenté ayant fait ses preuves sur le terrain comme au Parlement, sera un atout pour la circonscription.
Avec Gisèle DEDIEU, ma suppléante, 1ère adjointe au Maire d’Albi, dans cette dernière ligne droite nous avons besoin de votre soutien actif et déterminé pour que dimanche, avec notre élection, le Tarn soit au rendez-vous de son histoire de terre modérée pour avoir un député pour tous, proche de vous.
Elu député, je combattrai tout laxisme dans la lutte contre la délinquance et l’insécurité.
Elu député, je mettrai l’emploi, les services publics et un aménagement juste du territoire au coeur de mon action sur le terrain.
Elu député, je ferai en sorte que dans ces temps de crise soient consacrées les valeurs du travail, du mérite et de l’effort comme seuls gages de réussite.
Elu député, je me battrai contre les excès du principe de précaution (zones vulnérables en agriculture, normes excessives…).
Elu député, je m’opposerai à la légalisation des drogues (cannabis) et à une rupture des équilibres des lois bio-éthiques.
Elu député, je continuerai à mettre en avant le principe de responsabilité envers les générations futures au travers de la lutte contre la dette et les déficits publics (règle d’or), et la protection de l’environnement.
Elu député, je veillerai à ce que les plus faibles ne soient pas encore plus fragilisés, à ce que les principes d’égalité et de justice sociale, d’égal accès à la culture et à l’éducation prévalent dans notre République.
Elu député, je poursuivrai mon combat contre les gaspillages financiers, à commencer par « Cap Découverte » dont j’ai été, seul contre tous, le premier à dénoncer le scandale et ses dérives.
Elu député, je continuerai à me battre pour le désenclavement du Tarn, l’autoroute Castres-Toulouse et l’achèvement du doublement de la rocade d’Albi…
Elu député, au moment où le budget de la Défense Nationale est menacé de servir de variable d’ajustement, je défendrai la 11ème BP et le 8ème RPIMA de Castres si cher à mon cœur.
Elu député, je privilégierai ce qui rassemble à ce qui divise, je serai constructif et libre de mes votes. Pragmatique, je saurai sanctionner le gouvernement quand cela sera nécessaire.
Elu député, plus que jamais je défendrai la Montagne et la ruralité, comme les deux agglomérations d’Albi et de Castres, au nom d’une politique d’aménagement juste du territoire.
Elu député, je resterai proche, disponible et travailleur, un relais efficace ainsi que je l’ai toujours été dans mes dix années de mandat parlementaire. Nullement contesté, mon bilan parle de lui-même et je m’engage à poursuivre dans cette voie pour les cinq prochaines années.
Elu député, je voterai une loi de moralisation de la vie publique pour notamment instiller une dose de proportionnelle dans le scrutin législatif afin que tous les partis (du Front de gauche au Front National en passant par les écologistes et les centristes), soient justement représentés à l’Assemblée nationale. Cette loi permettra d’interdire le cumul des mandats et de renforcer l’indépendance de la justice.
Je compte sur vous !
Philippe FOLLIOT

Dimanche, votez pour un député expérimenté,
responsable et courageux, indépendant et à votre écoute.
Une voix libre !