Adhésion

Adhésion ou réadhésion au MoDem : https://guepar.mouvementdemocrate.fr/adhesion/

lundi 19 novembre 2012

Bonjour à tous ,
Quelques notes prises sur l’actualité:
Dans les médias F.Bayrou indique son vision partagée sur le contenu du discours de F.hollande soulignant sa maturité ainsi que le changement radical de discours du PS et de la gauche en général ou pour une fois le PS prenait ses responsabilités et arrêtait de croire que le retour de la croissance était l’unique moyen de sortir l’économie dans la difficulté dans laquelle elle se trouve. FBayrou se trompe (cela m’est dur à écrire je vous l’avoue) lorsqu’il croit que l’économie est tenue par des personnes qui ont, comme lui, du bon sens. En fait les actions qui sont faites ne se situent pas sur un plan du bon sens, elles poursuivent un autre objectif. Lorsque Hollande a indiqué pendant sa campagne « mon ennemi est la finance » et que F.Bayrou lui a rétorque « moi, mon ennemi c’est plutôt le chômage. » je pense que les deux se trompent mais que cependant FB se trompe plus profondément .En effet le chômage que nous connaissons à l’heure actuelle est surtout de nature systémique (en ce sens qu’il est issue de choix du système économique) et non une résultante d’une quelconque crise inéluctable (c’est ce que beaucoup de réformateur voudraient nous faire croire pour justifier les plans de rigueur imposé).
Se trompant de cible l’un et l’autre sur les causes réelles  les mesures prises ne seront forcément pas à la hauteur des enjeux.
Baudelaire écrivait que « le coup le plus rusé que le diable ait jamais réussi a été de nous faire croire qu’il n’existait pas. Je pense que les coups les plus rusés qu’a réussi le système économique actuel à été :
1)      De nous faire croire qu’il n’y a que le capitalisme est la seule économie moderne qui existe. Que supprimer le capitalisme serait  en quelque sorte retourner à l’Age de pierre ou à l’Age du troc.
2)      De nous faire croire que le contraire du capitalisme serait le « communisme soviétique » .cet épouvantail est souvent agité par les réformateurs qui nous expliquent que « vous ne voulez tout de même pas revenir au temps des soviets avec les files d’attente a perte de vue pour un morceau de pain ».

Tout ceci pour nous faire intégrer que le système économique actuel a des effets néfastes  certes (dette, chômage, délocalisation etc) et qu’il faut combattre  mais que qu’on doit faire avec parce qu’il n’ay rien d’autre si nous voulons aller vers la modernité.
Ce qui est le contraire ou subversif au capitalisme n’est certainement pas le « communisme soviétique » .C’est la cotisation sociale.si cela n’est pas vu c’est probablement parce que la cotisation sociale existe déjà au cœur même du système actuel.

Deuxième point d’actualité :la déchirure de l‘UMP sur le motif des élections internes (qui semblent concerner bizarrement la France entière).Cette déchirure avait été prévu notamment bien avant le 8 mai comme une conséquence de l’élection présidentielle par Jacques ATTALI dans un de ses éditos de l’express. Ce qu’il n’avait pas prévu c’est le déchirement de la majorité extrême gauche ,qui je le rappelle avait appelé a voter  PS ) ainsi que les écologistes .On pouvait cependant le supposer car cela était déjà arrivé après l’éclatement de la  « gauche pluriel .
Au centre nous semblons à l’heure actuelle divisé entre les centre-gauche les centre droits et, dirons nous, les centre indépendants (lorsque j’écrits centre indépendant je ne veux pas  dire que cela est meilleur) .Ce que nous recherchons certainement c’est l’union. Mais nous voyons que ce serait un leurre de croire que nous trouverions l’unité au PS ainsi qu’à l’UMP .Il serait dangereux de céder aux douces sirènes de l’UDI (qui est allé jusqu’à insérer le mot union dans son nom).UDI qui, curieusement, reste un tantinet muette sur les déchirements actuels de l’UMP.
En clair je pense que Mr BORLOO a tort de se rapprocher de l’UMP ou de la droite et Mr BAYROU a tort de se rapprocher de F.HOLLANDE et de la gauche en général (c’est ce qui sera perçu même si ce n’est probablement pas le message qu’il veut faire passer) .
Ces deux grands partis se disputent sur les solutions à mettre en œuvre mais aucun n’identifie, ou veux identifier la cause principale de la paupérisation de notre pays .Ils se contentent de petites causes auxquelles ils appliquent de petites solutions. Cela tend à prouver que ces deux grands partis sont satisfaits de la situation (je pèse mes mots, surtout qu’à grand renfort de communication on nous explique qu’on pense à nous) .Satisfait également de la situation politique (l’UMP sait très bien qu’elle ne conquerra le pouvoir politique que par les urnes et qu’elle le seul parti d’opposition dont on tient compte).
Ne pas soucier d’un peuple et ne pas lui apporter des solutions est le terreau ou pousse l’extrême droite (comme l’a fort justement dit Luc FERRY : ce qui fait le ciment de l’extrême droite ce n’est pas la peur c’est la colère).
Je pense que  les partis du centre ou les mouvements centristes (et toutes les sensibilités s’y rapportant) devraient prendre conscience qu’elles ne trouveront pas leur réponses dans les partis politiques principaux au pouvoir. D’ailleurs leur échec devrait nous en apporter la preuve. Je sais bien que cette prise de conscience sera difficile et non sans heurt. Mais elle sera à mon sens nécessaire. Surtout si l’on veut proposer autre chose.
Venez nous rejoindre pour  partager ce projet.
A bientôt ,
Jean-Michel VAN NUVEL

samedi 27 octobre 2012

Les valeurs centristes en question



Bonjour à tous,
L’UDI a été créé il y a maintenant quelques semaines, mouvement qui, sous l’impulsion et la présidence de Jean-Louis BORLOO se veut un renouveau de l’UDF (dans les grandes lignes, bien entendu, les sensibilités présentes nuançant quelque peu).
Le MODEM Tarnais a lui, en son sein même, des membres de centre-droits de centre-gauche et de centre « tout court » ou, nous, de centre indépendant.
L’histoire n’est souvent qu’un éternel recommencement, le centre se retrouve un peu dans la situation des écologistes après l’éclatement de la gauche pluriel.
Mais nous savons aussi nous rassembler, cela s’avèrera nécessaire pour éviter un effondrement annoncé et anxiogène.
En ce sens, le Conseil départemental du Modem Tarn prouve que des hommes et des femmes de centre gauches et droits peuvent non seulement se parler mais aussi travailler ensemble.
Egalement  l’Union des Centristes Tarnais a démontré, bien avant la création de l’UDI, que toutes les tendances centristes, du parti-radical au modem, pouvaient se réunir, au moins au niveau départemental, et créer de la dynamique.
Cette crise  est bien plus profonde et insidieuse que l’on veut nous faire croire.
En tout cas, elle est encore bien devant nous contrairement aux déclarations que l’on nous annonce, comme si nous ne pouvions voir que la courbe du chômage crève le plafond de la précarité.
La solution existe encore, fort heureusement, mais elle passera peut-être  par une remise en question globale (ouvrir les yeux, ne plus se voiler la face, ne plus croire que tout s’apaisera et s’arrangera avec le temps).
Peut-être pour cela il faudra, même à notre niveau, mettre les vrais sujets sur la table et ne plus se laisser bercer par de douces illusions de renouveau enchanteur ou se laisser entrainer dans des querelles et débats stériles sur des sujets  trop souvent éloignés des véritables causes de notre effondrement.
Ce que de nombreux hommes politiques, de tout bord d’ailleurs, savent habilement faire monter sur le devant de la scène, pendant que les sujets prioritaires, ceux qui ont plus d’impact sur la vie des Français, sont traités en coulisse entre une poignée de personnes .En magie on appelle cela du détournement d’attention.
Il nous reste, à nous, qu’à nous engager vers ce déchirement salutaire du voile que l’on nous a placé devant les yeux, quelquefois même en bonne intention, comme pour nous protéger.
Si vous souhaitez y participer, contactez nous, il n’est jamais trop tard pour faire les choses nécessaires.
A bientôt,
Jean-Michel VAN NUVEL

vendredi 22 juin 2012

Tarn Libre 22/06/12 - Leur sort s'est joué à une poignée de voix - Folliot passe, Carayon chute

article du Tarn Libre 22/06/12 :


"Jacques Valax (PS) réélu avec 66,69 % des voix, Philippe Folliot (Alliance Centriste) qui devance Gérard Poujade de 784 voix et Linda Gourjade vainqueur sur le fil (303 voix) de Bernard Carayon sont les trois nouveaux députés désignés par les urnes au terme d’une soirée étouffante.

On s’attendait à deux duels serrés sur les 1re et 3e circonscriptions. On n’a pas été déçus. Ce n’est en effet qu’au terme du décompte des ultimes bulletins que Philippe Folliot (1re) et Linda Gourjade (3e) ont su que leur place sur les bancs de l’Assemblée Nationale prenait définitivement consistance.
Lorsqu’il a quitté Castres pour rejoindre Albi alors que le résultat de certains bureaux a priori défavorables (notamment la commune du Séquestre) n’avaient pas été comptabilisés, Philippe Folliot pensait sincèrement être battu. Mais en découvrant, à son arrivée à sa permanence albigeoise, le visage hilare de ses supporters, le député sortant a compris que les dés avaient roulé dans un sens différent ! Le camouflet inattendu infligé à Gérard Poujade sur sa commune où Philippe Folliot le devance de 7 voix, la fidélité inaltérable de la "montagne" qui tenait à garder "son député" (le candidat centriste dépasse les 65 % à Alban, Brassac, Murat, Vabre et les 60 % à Anglès, Lacaune, Montredon et Roquecourbe), la meilleure résistance que prévu opposée à son concurrent à Albi et Castres avec des scores tournant autour de 45 % ont suffi pour dépasser la barre fatidique… pour 784 voix.
Folliot "la tortue" a ainsi privé le Parti Socialiste d’un grand chelem départemental. Dès le début de la campagne, il avait annoncé que la "montagne" emporterait la décision. Elle ne l’a pas trahi. Et dans la dernière ligne droite, "l’équation personnelle" qu’il a soumis aux électeurs a tourné en sa faveur. Alors qu’une vague rose a déferlé sur la région (seules trois autres circonscriptions dont deux en Aveyron échappent à la gauche) et que François Hollande avait atteint 54 % sur cette circonscription, l’échec est amer pour Gérard Poujade qui l’a d’ailleurs très mal reçu (voir par ailleurs). Le premier secrétaire fédéral du PS a payé cash les dissensions internes liées à l’investiture contestée des candidats socialistes, le peu d’entrain des "alliés" du Front de Gauche à l’appuyer lors du sprint final et la détermination d’un Collectif local qui a "tracté" sans relâche lors des derniers jours de campagne. Echec amer également pour l’UMP dont les consignes de vote blanc n’ont pas été suivies. L’électeur est parfois têtu et a peu d’appétit pour les règlements de compte personnels."



Philippe Folliot : "j’ai quitté Castres en pensant avoir perdu"

"Je remercie du fond du cœur toutes celles et ceux qui m’ont fait confiance et en particulier les habitants de la Montagne et du Réalmontais. Cela démontre les vertus d’une relation de confiance et de proximité. Cette soirée fut pleine de rebondissements. Quand j’ai quitté Castres alors qu’il manquait le dépouillement de certains bureaux a priori "défavorables", je pensais avoir perdu. Inutile de décrire ma joie lorsque j’ai appris que j’avais gagné avec 784 voix d’avance ! C’est ma plus belle élection parce qu’elle a été obtenue sur une circonscription favorable à la Gauche puisque François Hollande avait réalisé 54 % et dans un contexte national de "vague rose". J’avais en outre face à moi le 1er secrétaire fédéral du PS, conseiller régional et vice président de l’agglo d’Albi et contre moi l’état major de l’UMP qui appelait à voter blanc et qui, sur Castres, j’en ai eu la preuve, a invité les militants à voter socialiste. Bref, il semblait impossible de gagner. Et pourtant ! C’est la preuve que la base peut se révolter contre les consignes venues d’en haut qu’elle ne comprend pas. Les méthodes irresponsables et la politique de la terre brûlée de MM. Carayon, Bugis et Amalvy sous l’égide de Jacques Limouzy ont été désavouées. Cela a d’ailleurs sans doute coûté son élection à Bernard Carayon. J’ai reçu d’innombrables messages de félicitations, dont certains assez cocasses… Je peux citer celui de François Fillon qui "se réjouit de me retrouver sur les bancs de l’Assemblée Nationale…" En conclusion, je dirai que j’ai été élu par quelques-uns mais que je serai le député de tous comme je m’y étais engagé."

mardi 19 juin 2012

La Dépêche 19/06/12 : Folliot veut un groupe centriste à l'assemblée

lien vers l'article de la Dépêche
Philippe Folliot a déposé une gerbe hier soir à Castres pour commémorer l'Appel du 18 juin./ Photo DDM, Th.A.

"Réélu pour un 3e mandat sur la 1ère circonscription (Albi-Castres-Montagne), Philippe Folliot savourait hier à sa juste valeur ce succès, « le plus difficile » de sa carrière de député. L'élu centriste assure avoir cru à sa défaite dimanche soir avant que le sous-préfet ne l'appelle pour lui annoncer la bonne nouvelle. « En partant de Castres pour me rendre à Albi, il me manquait notamment les résultats de Cunac et du Séquestre où je pensais être largement devancé. C'est l'inverse qui s'est produit. Quand le sous-préfet de Castres m'a annoncé la nouvelle, je l'ai fait répéter plusieurs fois, j'ai cru qu'il s'était trompé de numéro. »
Depuis dimanche soir, Philippe Folliot a reçu de très nombreux messages de félicitations « autant que pour les deux législatives précédentes réunies, et de tous bords ». L'élu a fêté sa victoire dans son local d'Albi en compagnie de sa suppléante Gisèle Dedieu et du maire Philippe Bonnecarrère sans doute pas mécontent de voir une candidature centriste réunir 44 % dans sa ville. Philippe Folliot qui se décrit comme « gaulliste social », a effectué sa première sortie officielle hier soir à Castres pour un dépôt de gerbe commémorant l'appel du 18 juin. L'élu est désormais le seul parlementaire tarnais non-socialiste, ce qui en fait l'un des leaders de l'opposition dans le département. « Mon premier travail va consister à rassembler la famille centriste et tenter de former un groupe à l'Assemblée où nous comptons une petite vingtaine d'élus entre le Modem, le Parti Radical, le Nouveau Centre et l'Alliance centriste. » Reprenant son credo de campagne, il promet « de ne pas être dans une opposition systématique mais d'être constructif » avec la majorité socialiste. Philippe Folliot promet de continuer son travail de terrain avec deux objectifs : « bien prendre en compte au titre de l'aménagement du territoire les aspirations de l'Est du département et travailler à une complémentarité entre les villes et agglomérations d'Albi et de Castres. » Le député membre de l'Alliance centriste (parti de l'ancien ministre Jean Arthuis) souhaite aussi défendre le projet d'autoroute entre Castres et Toulouse : « Je me battrai pour que le principe de continuité de l'État soit respecté. On ne peut pas au gré des alternances remettre en cause tout ce qui a été fait. »

Un tract qui fait parler

Un tract a été diffusé dans les boîtes aux lettres de l'Albigeois samedi, à la veille du second tour. Les habitants du Séquestre et de plusieurs communes ont reçu deux documents de cinq pages. Le premier intitulé «Lettre à mon ex-ami Gérard Poujade» émane d'un ancien actionnaire de l'entreprise de formation créée par l'élu du Séquestre et qui a été mise en liquidation. Le document avait déjà été envoyé à tous les maires de la circonscription durant la campagne. L'auteur qui révèle son nom en bas du texte, y fait part de son amertume vis à vis de l'ex-patron de l'entreprise, après avoir perdu une importante somme d'argent dans l'aventure. Dimanche soir, Gérard Poujade évoquait de possibles poursuites judiciaires contre les auteurs des deux tracts (le second évoque les déchirements au sein du PS tarnais et critique le projet d'éco-quartier au Séquestre). Hier, le candidat socialiste ne souhaitait pas faire de commentaire sur ces documents qui ont pu malgré tout influencer les électeurs. Dans la commune dont il est maire, Gérard Poujade a d'ailleurs été battu de sept voix."

France 3 le 18/06/12 : victoire de P. Folliot

lien vers le reportage France 3

Commentaires en direct de la permanence d'Albi à l'annonce de la victoire, sur France 3
JT 12-13h Midi-Pyrénées du 18/06/12
Aller à 4:20 pour voir le passage Albigeois.

(si vous avez des soucis de lecture du reportage, en cliquant une 2è fois sur le lien, le reportage apparaît)

lundi 18 juin 2012

soirée festive à Albi et à Castres !














Député ou dépité !? On a gagné !!!

http://www.ladepeche.fr/article/2012/06/18/1380483-la-surprise-folliot-et-la-defaite-de-carayon.html

article de la Dépêche 18/06/12 :

Législatives 2012. La surprise Folliot et la défaite de Carayon

"Le centriste Philippe Folliot a déjoué les pronostics en devançant le socialiste Gérard Poujade de 780 voix sur la 1ère circonscription. Sur la 3e, Linda Gourjade (PS) fait chuter le député UMP Bernard Carayon pour 303 voix.

Le Parti socialiste n'a pas réussi le grand chelem. Une surprise est venue contrarier hier, le scénario qui semblait se dessiner à l'issue du premier tour des législatives. Malgré un gros retard de onze points, Philippe Folliot le député centriste est parvenu à conserver son siège avec 780 voix d'avance sur Gérard Poujade (PS). Un sacré retournement de situation.
L'autre événement de ce second tour est la défaite sur le fil du député sortant UMP Bernard Carayon battu comme en 1997 par une femme, Linda Gourjade cette fois, qui fera son entrée à l'Assemblée nationale. Le PS décroche deux sièges et le centre un fauteuil, le seul de la région. Pour l'UMP, c'est une bien mauvaise soirée. Le parti de droite perd son unique député tarnais et ses consignes à ne pas voter Philippe Folliot n'ont pas été suivies par ses électeurs.
Première circonscription (Albi-Castres-Montagne) : peu d'observateurs donnaient gagnant Philippe Folliot crédité d'un modeste 24 % au premier tour. Pourtant, le député centriste se disait confiant, sûr que son ancrage local lui permettrait d'inverser la tendance. Philippe Folliot l'emporte finalement avec 50,79% des voix. Battu à Albi où Gérard Poujade obtient 56 % et à Castres où le socialiste réalise 54 %, le député doit son succès aux cantons ruraux où il fait un véritable carton: 67 % sur Murat, 66 % sur Brassac et Alban. La bonne image du candidat centriste en secteur rural a joué à plein. De son côté, Gérard Poujade (PS) n'a pas réussi à séduire l'électorat des campagnes.
Il a peut-être aussi payé les divisions au sein du PS (dont il est le secrétaire fédéral) et le manque d'enthousiasme du PC qui n'avait pas appelé clairement à voter en sa faveur.
A la lecture des résultats, on notera que Gérard Poujade a été battu au Séquestre, la commune dont il est le maire, de sept voix.
2e circonscription (Albi-Gaillac): il n'y avait pas de suspense pour le siège de Jacques Valax. Le député socialiste avait fait le plus dur au premier tour en battant le candidat soutenu par l'UMP. Hier, Jacques Valax a été réélu avec 66,6 % face à Marie-Christine Boutonnet. La candidate FN a tout de même amélioré son score du premier tour en obtenant 33,31%. Jamais un candidat du Front national n'avait atteint un tel résultat sur les terres tarnaises. Marie-Christine Boutonnet a gagné 8000 voix par rapport au premier tour. Sur certains secteurs, elle réalise des scores élevés: 39 % sur le canton de Gaillac, 41 % sur celui de Graulhet.
3e circonscription (Mazamet-Lavaur): la socialiste Linda Gourjade fera donc son entrée à l'Assemblée grâce à sa victoire face à l'une des figures de la droite, Bernard Carayon. La candidate du PS fait chuter le député sortant pour 320 petites voix. En situation délicate dimanche dernier, avec peu de réserves de voix, le député UMP a refait une partie de son handicap profitant d'une gauche très divisée au premier tour et d'un bon report des voix du Front National. Bernard Carayon gagne sur Mazamet, Lavaur (54%) et Castres mais il est battu à Aussillon, Saint-Sulpice et dans plusieurs cantons clés comme ceux de Puylaurens, Saint-Amans ou Labruguière. Une défaite pour le président de l'UMP tarnaise qui ne conserve désormais que son fauteuil de maire de Lavaur. Quatre ans après un redécoupage des circonscriptions très contesté, l'UMP perd son unique député et laisse son «ennemi» Philippe Folliot repartir à l'Assemblée pour un troisième mandat."


vendredi 15 juin 2012

1ère circonscription - profession de foi de Philippe Folliot

http://2012.philippe-folliot.fr/?p=5882#more-5882


Madame, Monsieur,
Je remercie les 13 000 électrices et électeurs qui, dès le 1er tour m’ont accordé leur confiance, avec une pensée particulière pour la Montagne et le Réalmontais qui m’ont massivement renouvelé leur soutien.
Cette semaine, l’élection change de nature. Il est d’ores et déjà acquis que le Parti Socialiste aura une majorité absolue à l’Assemblée nationale. Ici, dimanche, vous devrez voter pour votre futur député en choisissant entre deux hommes aux parcours personnels, professionnels et politiques bien différents. Epris de respect et de rassemblement, je suis toujours resté fidèle aux valeurs humanistes du Gaullisme social de Centre droit. J’ai toujours mis le service de mes concitoyens, de mon pays, de mon territoire au dessus de toute autre considération.
Sur mon nom, vous pourrez faire le choix de l’équilibre et de la modération car, de la présidence de la République au local, aujourd’hui le PS a tous les pouvoirs.
Si un élu socialiste de plus à l’Assemblée ne changera rien au niveau national, votre confiance à un député accessible et expérimenté ayant fait ses preuves sur le terrain comme au Parlement, sera un atout pour la circonscription.
Avec Gisèle DEDIEU, ma suppléante, 1ère adjointe au Maire d’Albi, dans cette dernière ligne droite nous avons besoin de votre soutien actif et déterminé pour que dimanche, avec notre élection, le Tarn soit au rendez-vous de son histoire de terre modérée pour avoir un député pour tous, proche de vous.
Elu député, je combattrai tout laxisme dans la lutte contre la délinquance et l’insécurité.
Elu député, je mettrai l’emploi, les services publics et un aménagement juste du territoire au coeur de mon action sur le terrain.
Elu député, je ferai en sorte que dans ces temps de crise soient consacrées les valeurs du travail, du mérite et de l’effort comme seuls gages de réussite.
Elu député, je me battrai contre les excès du principe de précaution (zones vulnérables en agriculture, normes excessives…).
Elu député, je m’opposerai à la légalisation des drogues (cannabis) et à une rupture des équilibres des lois bio-éthiques.
Elu député, je continuerai à mettre en avant le principe de responsabilité envers les générations futures au travers de la lutte contre la dette et les déficits publics (règle d’or), et la protection de l’environnement.
Elu député, je veillerai à ce que les plus faibles ne soient pas encore plus fragilisés, à ce que les principes d’égalité et de justice sociale, d’égal accès à la culture et à l’éducation prévalent dans notre République.
Elu député, je poursuivrai mon combat contre les gaspillages financiers, à commencer par « Cap Découverte » dont j’ai été, seul contre tous, le premier à dénoncer le scandale et ses dérives.
Elu député, je continuerai à me battre pour le désenclavement du Tarn, l’autoroute Castres-Toulouse et l’achèvement du doublement de la rocade d’Albi…
Elu député, au moment où le budget de la Défense Nationale est menacé de servir de variable d’ajustement, je défendrai la 11ème BP et le 8ème RPIMA de Castres si cher à mon cœur.
Elu député, je privilégierai ce qui rassemble à ce qui divise, je serai constructif et libre de mes votes. Pragmatique, je saurai sanctionner le gouvernement quand cela sera nécessaire.
Elu député, plus que jamais je défendrai la Montagne et la ruralité, comme les deux agglomérations d’Albi et de Castres, au nom d’une politique d’aménagement juste du territoire.
Elu député, je resterai proche, disponible et travailleur, un relais efficace ainsi que je l’ai toujours été dans mes dix années de mandat parlementaire. Nullement contesté, mon bilan parle de lui-même et je m’engage à poursuivre dans cette voie pour les cinq prochaines années.
Elu député, je voterai une loi de moralisation de la vie publique pour notamment instiller une dose de proportionnelle dans le scrutin législatif afin que tous les partis (du Front de gauche au Front National en passant par les écologistes et les centristes), soient justement représentés à l’Assemblée nationale. Cette loi permettra d’interdire le cumul des mandats et de renforcer l’indépendance de la justice.
Je compte sur vous !
Philippe FOLLIOT

Dimanche, votez pour un député expérimenté,
responsable et courageux, indépendant et à votre écoute.
Une voix libre !

1ère - Tarn libre 15/06/12 "c'est un choix entre 2 personnalités"

Tarn Libre 15/06/12 :

"Distancé par Gérard Poujade (PS), Philippe Folliot prédit un "deuxième tour serré" mais pense qu’il a de bonnes chances de conserver son siège. "La décision va se faire sur la personnalité des candidats" annonce-t-il. "J’incarne l’expérience et, dans un contexte difficile, je serai immédiatement opérationnel."
Dans un contexte "d’extrême bipolarisation nationale de l’élection", Philippe Folliot se dit satisfait du score qu’il a obtenu au premier tour. "Je suis le député sortant sur 60 % de la circonscription et sur les terres de la Montagne et du Réalmontais j’ai reçu un message de soutien spectaculaire qui confirme que mes dix années de travail ont été appréciées" souligne-t-il. "En milieu urbain, les résultats ont été un peu en deçà de nos attentes mais le vote des villes est plus politique, plus clivé."
Dans la perspective du deuxième tour, le député sortant sait que chaque voix va compter. "Mon concurrent pense qu’il a déjà gagné. Pour ma part je constate que le total des voix de gauche ne dépasse pas 46 %. Même si le report des voix de droite n’est pas intégral, je crois être en mesure de dépasser ce score. Et certains abstentionnistes n’auront peut-être pas envie que le Tarn envoie une représentation monocolore à l’Assemblée Nationale."
Alors que le candidat UMP appelle à voter blanc, Philippe Folliot tient à rafraîchir la mémoire des électeurs. "En 1997, Jacques Limouzy, le mentor de Richard Amalvy, aurait été battu si j’avais maintenu ma candidature au 2e tour et imposé une triangulaire. Jacques Limouzy me trouvait alors "plein de qualités" et parlait de son "ami" Philippe Folliot. "Notre pire ennemi est la division" se plaisait-il à affirmer alors. Je trouve l’attitude de l’UMP castraise indigne et de nombreux militants de ce parti semblent être de mon avis."
"

suite de l'article :



Tarn Libre 15-06-12 Humeurs...



1ère - Tarn Libre 15/06/12 : Le Parti Radical appelle à voter massivement pour Philippe Folliot


1ère - Tarn Libre 15/06/12 Le Nouveau Centre soutient sans réserve Philippe Folliot


2ème - Tarn Libre 15-06-12 Françoise Rodet : pas de consignes de vote


1ère - Tarn Libre 15-06-12 Réaction d'Anne Laperrouze


1ère - La Dépêche 15/06/12 : Un débat sous haute tension


"« Ils ne partiront pas en vacances ensemble » glisse un spectateur qui assistait hier soir au débat organisé par la radio 100 % et La Dépêche du Midi entre les deux candidats en lice pour le second tour dimanche des élections législatives sur la 1re circonscription du Tarn Albi-La Montagne-Castres. Il faut dire que les échanges ont été vifs entre le député centriste sortant Philippe Folliot et le socialiste Gérard Poujade arrivé en tête au 1er tour avec 35,71 %. C'est sans doute fort de cette avance de 11 points sur son adversaire et poussé par la vague rose de l'après élection de François Hollande que Gérard Poujade paraissait plus décontracté face à un Philippe Folliot plus tendu et sur la défensive. Les deux hommes se sont livrés à un duel acharné y allant tour à tour de leurs petites phrases bien senties pour désarmer son concurrent. Une joute verbale à la hauteur de l'enjeu pour cette circonscription redécoupée et atypique. Morceaux choisis.

Poujade : «Moi c'est clair, on sait ce que je vais voter»

Positionnement politique et soutien. « Tous les élus républicains socialistes et radicaux de la circonscription sont dans mon comité de soutien contrairement à ce qu'autoproclame M. Folliot qui parle de division dans mon camp. Alors que vous, pas un seul élu de l'UMP vous soutient. François Mitterrand disait que le centre est ni de gauche, ni de gauche. Et dans le Tarn, l'UMP, a l'air de dire de vous que vous n'êtes ni de droite, ni de droite. Mais c'est le propre des girouettes de ne pas savoir où elles sont. Moi je suis un candidat clair qui représente le camp de François Hollande et qui appliquera son programme. On sait comment je vais voter au parlement. Vous, vous êtes un attrape-tout de la politique, en déshérence derrière Bayrou que vous avez soutenu et dont vous ne partagez pas un point sur deux de son programme. Si vous êtes élus on ne saura jamais ce que vous allez voter à l'Assemblée. Alors votez pour vous c'est vous signer un chèque en blanc ».
L'autoroute. « L'agglomération de Castres et Mazamet doit être désenclavée. Mais pour l'autoroute, personne ne sait ce qu'il sera demandé aux collectivités locales ».
Non-cumul des mandats. «Moi si je suis élu député, je me l'appliquerai à tous mes mandats exécutifs, c'est-à-dire que je quitterai mes fonctions de maire du Séquestre et de vice-président de l'agglomération albigeoise. Mais je resterai conseiller régional qui n'est pas un mandat exécutif. Vous êtes pour le strict non-cumul des mandats mais vous vous êtes présenté à la mairie de Castres, donc vous comptiez cumuler ».
Rôle du député. « Un député a vocation de travailler avec les collectivités locales. Et son rôle est de ramener sur place ce qui se passe à Paris. Je veux être un relais efficace sur le terrain des politiques mises en place au niveau national. Vous, vous confondez réunion de travail avec réunion de comité des fêtes. Ce n'est pas la même chose ! Et si votre bilan est si bon, il faudra m'expliquer pourquoi vous ne faîtes que 25 % au premier tour ».

Folliot : «La vérité n'est pas toujours dans un camp»

Positionnement politique et soutien. « Je suis un gaulliste social de centre droit. Et l'UMP dans le Tarn a choisi une option incompréhensible pour ses militants, sympathisants et électeurs. Mais peu importe la cohérence, l'important pour l'UMP tarnaise c'est que je sois battu, simplement à cause d'inimitiés et de querelles de personnes qui n'ont rien à faire là-dedans. Les électeurs ont le choix entre un candidat du PS et moi, du centre droit, apparenté Nouveau centre pendant 5 ans. Le reste c'est de l'écume qui n'éclaircit pas le débat. Si voter pour moi c'est signer un chèque en blanc selon vous, voter pour vous, c'est signer un chèque en bois puisque le programme de François Hollande n'est pas financé, il a été élu sur de l'illusion. Et si vous voulez être un député godillot, moi ce n'est pas ma conception de la politique. Je refuse cette posture de voter systématiquement pour tout quand on est dans la majorité et contre tout quand on est dans l'opposition. Être député, c'est aussi avoir une dose de responsabilité personnelle et la vérité n'est pas toujours dans un camp ».
L'autoroute. « Je n'ai jamais changé d'avis, je suis pour une autoroute entre Castres et Toulouse parce qu'il n'y a pas d'autres alternatives. C'est soit une autoroute maintenant, soit une 2X2 voies aux calendes grecques. Et si on peut parler de l'autoroute aujourd'hui, c'est parce que j'ai fait voter un amendement lors du Grenelle de l'environnement. Mais vous, vous êtes dans le flou artistique sans pouvoir dire si vous êtes pour ou contre ».
Non-cumul des mandats. « Je suis pour le vote d'une loi de moralisation de la vie politique qui inclut le strict non-cumul des mandats. Alors que vous, vous cumulez tout ce que vous pouvez ».
Rôle du député. « J'ai un bilan. J'ai une présence connue et reconnue sur le terrain. Et dans le même temps, je suis classé 33e député sur 577 pour son travail parlementaire. Le député doit être le lien entre le local et le national. Le territoire a besoin de relais à Paris. Et la France a besoin de pluralisme politique." 

lien vers l'article de la Dépêche

jeudi 14 juin 2012

1ère - la Dépêche 14/06/12 "Folliot-UMP le torchon brûle encore"


"La polémique entre l'UMP et Fhilippe Folliot repart de plus belle, avec une lettre scannée hier soir par Jean-François Copé à Bernard Carayon sur la 1re circonscription du Tarn: «Philippe Folliot n'ayant pas clairement affirmé son soutien à Nicolas Sarkozy pour le second tour de la présidentielle, l'UMP ne peut donc pas lui apporter son soutien. De plus, le député sortant a présenté une liste aux municipales de 2008 à Castres face à Pascal Bugis soutenu par l'UMP. Il est toujours conseiller municipal d'opposition à Castres», écrit le secrétaire général de l'UMP. Pour Richard Amalvy, candidat malheureux de l'UMP au 1er tour, cette fois, «c'est clair. Folliot harcèle l'UMP pour avoir son soutien, mais il ne l'a pas». Selon Amalvy, «étant dans l'impossibilité de choisir entre un socialiste contesté dans son camp et un candidat centriste violemment détaché du sien, même si c'est difficile, le vote blanc s'impose dimanche» au second tour de la législative.

"Acharnement"

Pour Philippe Folliot, qui parle «d'acharnement», la lettre de Copé «remet en cause les accords nationaux entre l'UMP et l'Alliance centriste, ce qui ne sera pas sans conséquences». Philippe Folliot, qui a produit de son côté un message de soutien de François Fillon, voit dans ces deux positions divergentes «le signe des divisions internes à l'UMP entre les deux candidats à la présidence Copé et Fillon. Tout le monde aura compris aussi que, derrière la lettre de Copé, MM Carayon, Bugis et Limouzy sont à la manœuvre pour faire perdre Philippe Folliot et le tuer politiquement. Il appartiendra aux électeurs de juger de telles pratiques dont la conséquence serait le grand chelem du PS dans le Tarn. Ce ne sont pas aux états-majors de choisir entre Folliot et Poujade, mais aux Tarnais(es).»"


lien vers l'article de la Dépêche

On dirait que l'UMP ne sait plus quoi faire... P'tet ben qu'oui, p'tet ben qu'non. Ahhh, la guerre des chefs en interne est bien ouverte à l'UMP ! Cela ne va pas rendre limpides leurs positions personnelles.
Mais si eux hésitent, le choix des électeurs "de droite" est pourtant facile sur le terrain : un (énième) candidat PS est en face... (et qui plus est assez contesté dans sa fédération ! cf. http://modem81.blogspot.fr/2012/06/1ere-qui-est-le-candidat-poujade.html )
Quoi qu'il en soit et quels que soient les soutiens officiels des partis nationaux, le choix de la raison et de la cohérence impose le seul bulletin Folliot dimanche !

1ère - la Dépêche 14/06/12 Debout la République pour Philippe Folliot


"Lors du 1er tour des élections législatives, les candidats Debout la République, sans moyens, avec leur enthousiasme et leur courage, ont valeureusement combattu, qu'ils en soient sincèrement remerciés.
Dimanche 18 juin, sur la 1re circonscription du Tarn, vous aurez à choisir parmi deux finalistes votre député pour les cinq années à venir. Au regard de leur bilan respectif, chacun d'entre vous saura les départager. D'un coté celui qui, classé 33e député sur 577, a fait avancer nombre de dossiers Tarnais et aider les associations, et pour rappel, lorsqu'il était le plus jeune Maire de France, sa commune de Saint-Pierre-de-Trivisy a formidablement progressé. De l'autre, celui qui, dans cette période, a eu un parcours professionnel et politique incertain (...) Après dix années de mandature qu'a-t-il été réalisé de concret si ce n'est beaucoup de communication pour un prix d'éco-quartier qu'il n'a jamais obtenu? Alors, assez de mots, d'incantations de postures !
Au regard de la morale, de l'éthique, de l'amour de la France, nous faisons le choix de l'homme, et même si nous ne partageons pas toutes ses prises de positions, nous appelons tous les électeurs qui ont soutenu Nicolas Dupont-Aignan et au-delà à utiliser dimanche le bulletin Philippe Folliot. Il porte en lui ce supplément d'âme que possèdent les gaullistes, il mérite notre soutien.
Regrettant la posture peu lisible du candidat UMP du 1er tour qui dès le dimanche soir, a pris une position personnelle pour le vote blanc, semble t'il en contradiction avec la position nationale de son parti, nous vous invitons dimanche à voter et faire voter Philippe Folliot et Gisèle Dedieu. Faites le pour vous, pour vos enfants, pour le Tarn et surtout faites le pour la France.
Jean-Pierre Antoni, secrétaire général de Debout la République. Frédéric Esquevin, secrétaire départemental adjoint de Debout la République."

lien vers l'article de la Dépêche

mercredi 13 juin 2012

1ère - Invitation à l'apéritif offert par P. FOLLIOT à Albi

http://www.alliancecentriste.fr/fr/albi_invitation_a_l_aperitif_offert_par_philippe_folliot


ALBI : Invitation à l'apéritif offert par Philippe FOLLIOT

Apéritif Républicain à ALBI
Philippe FOLLIOT
Candidat dans la 1ère circonscription du Tarn 
a le plaisir de vous convier à un Apéritif Républicain 
Le mercredi 13 juin à 18h30 à la permanence de campagne d'Albi
(61, Boulevard Montebello)
Vous êtes tous les bienvenus

1ère - La Dépêche 13/06/12 P. Folliot se prévaut du soutien de l'UMP


« Plutôt que d'envoyer à l'Assemblée nationale un député socialiste de plus dimanche, ce qui ne changera rien, favorisez le pluralisme. » Tel est le message qu'adresse aux électeurs de la 1re circonscription Philippe Folliot, mettant en avant « une expérience de dix ans » qui le rend « immédiatement opérationnel ». Au côté de sa colistière Gisèle Dedieu, la 1re adjointe au maire d'Albi, pour qui c'est « une question de bon sens », le député sortant (apparenté Nouveau Centre) l'a dit lors d'une conférence de presse hier matin à son local de campagne, 61, boulevard Montebello à Albi. Adresse à laquelle il donne rendez-vous, ce mercredi à 18 h 30, pour un rassemblement de soutien.
Fort « du soutien de la Montagne », où il a fait son meilleur score, tandis qu'il a marqué le pas à Castres et Albi, Philippe Folliot calcule que « le total des voix de gauche n'est que de 46 % au 1er tour dimanche ». Conserver son siège dimanche dans cette circonscription redessinée lui paraît donc jouable. Et de lancer un appel à la mobilisation.

"L'INGRATITUDE DE LIMOUZY"

Philippe Folliot a à ce propos un obstacle à surmonter avec ceux à droite qui ne le soutiennent pas. Dans nos colonnes, Pascal Bugis, le maire de Castres, a estimé « que ce n'est pas la peine de se déplacer », allant jusqu'à se réjouir « d'un score pas trop élevé pour cet opposant systématique ». Réponse de Philippe Folliot hier: « Je vote 90 % des délibérations au conseil municipal de Castres. Je pourrais en voter 100 %, mais il faudrait aussi un effort de la part de Pascal Bugis. »
Concernant son concurrent malheureux de l'UMP Richard Amalvy, qui votera blanc dimanche, « dans l'impossibilité de choisir entre un candidat socialiste et un candidat bayrouiste qui ne sait pas où il se situe », Philippe Folliot réplique qu'il n'a pas pour sa part fait « le même choix que François Bayrou, qui à titre personnel a voté Hollande au second tour de la présidentielle».
Folliot considère que la position d'Amalvy « est dictée par l'ancien député Jacques Limouzy », à qui Folliot reproche « son ingratitude. En 1997, je me suis désisté en faveur de Limouzy, qui me trouvait alors toutes les qualités. Qualités que je n'ai plus manifestement. »
Propos revanchards qui pour Philippe Folliot n'émanent « que d'une minorité de l'UMP castraises ». Ils ne sont d'après Folliot partagés « ni par la base, ni par nombre d'élus de la Montagne et de l'UMP à Albi », dont il affirme avoir le soutien, ni par… l'UMP nationale. Philippe Folliot s'abrite pour cela derrière « l'accord national entre l'UMP, le Nouveau centre et l'Alliance centriste, stipulant qu'en cas de second tour entre un PS et un centriste, l'UMP soutiendra le centriste». Déclaration à son tour contestée par l'UMP locale (voir ci-dessous) et que Folliot maintient...

Bataille à coups de documents

«Durant la période des législatives, les seules personnes habilitées à parler au nom de l'UMP dans le Tarn sont ses représentants départementaux, c'est-à-dire Bernard Carayon, président du Comité départemental, ainsi que les deux autres candidats investis par notre formation pour ces élections, Henri Del Rey (MPF) et moi », a indiqué hier après-midi Richard Amalvy, dans un courriel envoyé aux rédactions. Pour le candidat de l'UMP du 1er tour dans la première circonscription du Tarn, « Philippe Folliot affirme désormais avoir le soutien de l'UMP, mais ce n'est pas la réalité. Dans le Sud-Ouest, l'UMP soutient deux candidats centristes au second tour, dont Jean Lassalle dans les Pyrénées-Atlantiques, mais ce n'est pas le cas de Philippe Folliot. M. Folliot est, avec M. Durand dans le Rhône, le seul candidat apparenté Nouveau centre dans l'ancienne Assemblée à ne pas avoir été investi par l'UMP. Lui ou quiconque le soutenant, ne peut donc pas revendiquer l'appui de l'UMP.»

SITBON CONTRE FILLON

Hier soir, Bernard Carayon a enfoncé le clou en révélant un courrier d'Ange Sitbon, directeur des élections de l'UMP: «Cher Bernard. Suite à ton interrogation, je te confirme que le bureau politique de l'UMP du lundi 11 juin n'a pas abordé la 1re circonscription du Tarn. En conséquence, l'UMP ne prend pas de position dans cette circonscription du Tarn. Personne ne peut se prévaloir d'une investiture de l'UMP pour le second tour de l'élection législative.»
Réplique hier soir (21 heures) de Philippe Folliot, qui à propos de ce communiqué de l'UMP parle «d'un document en cours de vérification non authentifié, non signé et sans en-tête. Je l'ai vérifié à nouveau auprès de Jean Arthuis. Le président de l'Alliance centriste a téléphoné à François Fillon, qui a confirmé hier soir que le cas avait bien été abordé et réglé»…
Et à 21h30, Philippe Folliot envoyait à son tour aux médias un mail personnel que lui a adressé l'ancien Premier ministre, François Fillon: «Jean-François Copé vient de me confirmer la décision du bureau politique de l'UMP de te soutenir au deuxième tour de l'élection législative . Bien à toi. »

lien vers l'article de la Dépêche


Entre un candidat PS et un candidat député centriste qui a fait ses preuves, le choix des électeurs de droite semble évident...

mardi 12 juin 2012

1ère - CASTRES : Invitation à l'apéritif offert par Philippe FOLLIOT

http://www.alliancecentriste.fr/fr/castres_invitation_a_l_aperitif_offert_par_philippe_folliot


Apéritif Républicain à Castres
Philippe FOLLIOT
Candidat dans la 1ère circonscription du Tarn 
a le plaisir de vous convier à un Apéritif Républicain 
Le mardi 12 juin à 18h30 à la permanence de campagne de Castres
(3, Boulevard des Lices)
Vous êtes tous les bienvenus

vendredi 8 juin 2012

1ère - Tarn Libre 8/06/12 "Folliot : dernière ligne droite dans les quartiers"


3ème - Tarn Libre 8/06/12 "Carayon face à une gauche divisée"


2ème - Tarn Libre 8/06/12 "F. Rodet, une campagne propre et économe"


2ème - Tarn Libre 8/06/12 "14 candidats pour un siège"


1ère - Tarn Libre 8/06/12 "P. Folliot veut résister à la vague rose"

Tarn Libre 8/06/12 sur la 1ère : 



Tarn Libre 8/06/12 - APAJH

Soutien de P. Folliot à la démarche de l'APAJH,
signature du pacte Handicap 2012 par A. Laperrouze

1ère - Richard Canac appelle à voter P. Folliot

Tarn Libre du 8/06/12 :

3ème - La Dépêche du 8/06/12 - Carayon n'est pas soutenu par le Nouveau Centre


« Carayon n’est pas soutenu par le Nouveau Centre » (paru dans la Dépêche du Midi le 8 juin 2012)

Vérification faite auprès du siège du Nouveau Centre à Paris, Bernard Carayon (UMP) ne peut se prétendre comme investi par le Nouveau Centre contrairement à ce qu’il a indiqué en conférence de presse le 1er juin. La direction nationale du parti de Hervé Morin a bien reprécisé hier qu’il soutenait Philippe Folliot sur la 1ère circonscription, Françoise Rodet sur la 2ème circonscription et Anne Laperrouze sur la 3ème circonscription.

Tarn Libre 8/06/12, courrier des lecteurs...

Tarn Libre 8/06/12 courrier des lecteurs : sur la 1ère, "la campagne de trop" !



Tarn Libre 8/06/12 - union des centristes & soutien du Nouveau Centre


jeudi 7 juin 2012

1ère - réunion publique de Philippe Folliot à Pratgraussals (Albi)




 Philippe Folliot avec Philippe Bonnecarrère, puis Gisèle Dedieu


le 7 juin 2012

1ère - La Dépêche 7/06/12 P. Folliot en campagne dans les quartiers


"Fin de campagne active pour le député sortant Philippe Folliot et sa suppléante Gisèle Dedieu. Mardi et mercredi, ils ont arpenté les quartiers d'Albi inclus dans le découpage de la première circonscription et sont allés à la rencontre des riverains.
Ils étaient accompagnés par Philippe Bonnecarrère et Michel Franques,respectivement maire d'Albi et adjoint délégué aux sports."


lien vers l'article de la Dépêche

mercredi 6 juin 2012

1ère - P. Folliot et G. Dedieu à la rencontre des habitants

lien vers l'album photo

Des points de rencontres de proximité ont été organisés dans divers quartiers.
Quelques exemples :

rue L. Viala à Albi

à Veyrières, Albi

3ème circo - Jean-Marie Cavada soutient Anne Laperrouze

lien vers le message



MESSAGE DE SOUTIEN

DE JEAN MARIE CAVADA

Madame Laperouze est candidate aux législatives dans votre  circonscription. C’est une européenne convaincue, sa méthode est le réalisme, et elle n’a jamais ménagé ses efforts pour rassembler les  centres notamment dans l’optique européenne. Femme d’entreprise engagée dans la vie publique, ancienne Député  européenne extrêmement efficace, je soutiens en tant que Député  européen, et Vice-Président du Nouveau Centre son engagement pour  l’avenir de votre région.
Jean-Marie Cavada
Député européen
Vice-Président du Nouveau Centre

mardi 5 juin 2012

pique-nique centriste du 4/06/12

Photos à l'occasion de la venue du président de l'Alliance Centriste dans le Tarn, Jean Arthuis, et du Sénateur du lot-et-Garonne Henri Tandonnet, pour soutenir nos 3 candidats centristes aux législatives.
Evènement organisé par Philippe Folliot et Anne Laperrouze.

lien vers l'album photo



Dépêche 5/06/12 Jean Arthuis dans le Tarn


Castres. Les candidats centristes reçoivent Jean Arthuis

"En fin de journée hier, les trois candidats centristes du Tarn aux élections législatives recevaient à Castres le président de l'Alliance Centriste Jean Arthuis, ancien ministre et personnalité politique de premier plan. En s'adressant à Anne Laperrouze (3e circonscription), Françoise Rodet (2e circonscription) et Philippe Folliot (1e circonscription), l'ancien ministre de l'économie, sénateur et président du conseil général de Mayenne a souligné : « Vous êtes ici dans le Tarn un exemple de l'entente des centristes telle que nous devons la réussir au plan national. » Les trois candidats tarnais en effet, tous « labellisés » de l'Union des Centristes du Tarn qu'ils ont créé avec leurs amis militants, ont expliqué à Jean Arthuis combien ils souffraient du manque de lisibilité de la situation actuelle. Anne Laperrouze a notamment dit : « Nous nous retrouvons ici face à deux candidats qui se réclament de l'UMP et du centre alors qu'ils n'ont rien à voir avec nous. »
Avant de se retrouver entouré de 200 personnes attendues pour un pique-nique à Gourjade, Jean Arthuis a rappelé hier soir les grandes lignes des chantiers de demain : « Ni opposition systématique, ni soutien complaisant. Nos députés qui seront à l'Assemblée Nationale devront rester fidèles à nos valeurs. Et je suis sûr que nos candidats tarnais y prendront leur part. »
Philippe Folliot n'a pas caché sa satisfaction, voir sa fierté, de recevoir pour la toute première fois dans le Tarn Jean Arthuis, à l'appui du travail réalisé pour faire vivre l'Union des Centristes Tarnais. Françoise Rodet quant à elle a souligné : «La France, ce n'est pas les extrêmes. La France, c'est le centre. »"


lien vers l'article de la Dépêche

samedi 2 juin 2012

3ème - la Dépêche 2/06/12 - Carayon peut-il sauver son siège ?


"Le jeu est très ouvert sur la 3e circonscription Lavaur/Castres/Mazamet sur laquelle le député sortant UMP Bernard Carayon brigue un quatrième mandat. La gauche pourrait ici créer la surprise.
Très identifié à Nicolas Sarkozy qu'il a défendu sans discontinuer tout au long de son mandat et qu'il a même reçu à Lavaur il y a quelques semaines à peine, le député sortant, Bernard Carayon, patron de l'UMP du Tarn, risque de payer cher sa fidélité à l'ancien Président de la République. Sur cette circonscription remaniée (charcutée diront les opposants) qui couvre une espèce de banane difforme depuis Lavaur jusqu'à Mazamet en intégrant deux cantons castrais, c'est François Hollande qui est arrivé en tête lors de la Présidentielle. Mais c'est un exercice périlleux que de projeter des résultats nationaux sur un vote malgré tout teinté localement.
Douze candidats sont ainsi en lice dans un jeu très ouvert. Le principal handicap de la gauche pour rafler la mise c'est sa propre division. Linda Gourjade, ancienne conseillère régionale investie par le Parti Socialiste, doit à la fois lutter contre son adversaire Carayon mais aussi démontrer la légitimité de sa candidature frappée de la rose contre Didier Houlès, socialiste ex-PS entré en dissidence après avoir été écarté de l'investiture pour raison de parité. Le maire d'Aussillon estimait que c'était son tour et qu'il était le mieux placé pour boxer contre le maire de Lavaur. Il est donc candidat dissident mais a toutefois obtenu le soutien du PRG et de nombreux élus et militants PS qui l'aident sous le manteau. Cela suffira t-il à le positionner en tête de la gauche au premier tour grâce à sa notoriété et son approche modérée ? Ou bien Linda Gourjade bénéficiera t-elle en toute logique de l'apport légitime de l'étiquette PS ? Sans oublier que les autres formations ne seront pas aux abonnés absents. La centriste Anne Laperrouze doit valoriser en voix sa notoriété personnelle. Le Front de gauche Philippe Guérineau est un bon candidat de premier tour retaillé au catch électoral. Et les écologistes, une fois de plus, brillent par leur division puisqu'ils sont au nombre de quatre candidats à s'en réclamer !
Bernard Carayon devra donc dimanche prochain lutter contre tous ceux-là mais aussi contre son érosion personnelle après 14 ans de mandat législatif, contre un Front National représenté par Jean-Paul Piloz (Marine Le Pen était à 20 % au premier tour de la Présidentielle sur cette circonscription) qui fera nécessairement un score honorable, et contre une très probable lame de fond favorable aux candidats estampillés « Hollande ». Une tenaille qui n'est pas insurmontable mais qui fait manifestement douter Bernard Carayon, lequel s'accroche à son expérience du passé et au dossier de l'autoroute Castres-Toulouse dont il prétend être le dernier des défenseurs.

Les candidats
- Didier Houlès (DVG)
Chef d'entreprise, 60 ans, conseiller général et maire d'Aussillon.
«Ma candidature repose sur trois piliers clairement définis: l'expérience, la pratique rénovée de l'action publique et la capacité à soutenir ou proposer des projets.»
Suppléante: Marie-Josée Lantes, Saint-Sulpice.
- Bernard Carayon (UMP)
55 ans, avocat, député-maire de Lavaur.
Il s'appuie sur son bilan de député sortant «ayant aidé 399 projets de communes, d'associations et de commerce de proximité. C'est le local qui nourrit la réflexion nationale.»
Suppléante: Andrée Farenc, Mazamet.
- Chantal Tressens (LO)
Institutrice, 57 ans, Sémalens
«Mes priorités sont l'emploi et le pouvoir d'achat. Nous proposons deux mesures: l'interdiction des licenciements, la répartition du travail entre tous sans baisse des salaires que nous souhaitons revaloriser à au moins 1700 € net.» Suppléant: Pierre Bienvenu, 48 ans,enseignant à Toulouse.
- Jean Fauché, Gauche alternative
64 ans, Garrevaques, éducateur spécialisé
Ses priorités: réinventer la démocratie, rompre avec le capitalisme et partager les richesses, sortir du productivisme et du nucléaire, opposition au projet d'autoroute Castres-Toulouse. Suppléante: Françoise Cherbourg, 63 ans, retraitée, Lautrec.
- Jean-Paul Piloz (FN)
Militaire en retraite, Castres, 54 ans
«La priorité nationale, c'est la sécurité. Le premier des droits des Français, c'est celui d'être protégé. Avec une préférence pour la justice sociale. Dans notre circonscription, il y a des déserts industriels.»
Suppléante: Isabelle Brugier, Pont de l'Arn
- Anne Laperrouze, Alliance centriste.
55 ans, ingénieur, Puylaurens.
«Je veux tout faire pour équilibrer le développement de notre circonscription et son ouverture au bénéfice de la croissance économique, de l'emploi, tout en favorisant la cohésion sociale.»
Suppléant: Denis Solivères.
- Sandrine Gauthier, (A E I)
animatrice d'ateliers familiaux, 45 ans, Lavaur.
L' Alliance écologiste indépendante, constituée de citoyens au-delà du clivage droite/gauche, propose un projet de société dont l'objectif est d'assurer le bien-être durable de tous les êtres vivants .
Suppléant: François Desombre.
- Francine Ricouart (EELV)
39 ans, docteure en géo spécialité environnement, Bessières. «Mes priorités: les dossiers de l'autoroute Castres-Toulouse et de la ZAC des Portes du Tarn, la conversion écologique de l'économie,l'avancée vers une agriculture bio, la lutte contre les pollutions.» Suppléant: Patrick Grégoire, Lavaur, cadre commercial à la retraite, 60 ans.
- Véronique Ruschke (Homme nature animaux)
aide-soignante, Alban, 48 ans.
La candidate défend la cause animale, s'oppose aux corridas et «aux chasses traditionnelles et cruelles», veut défendre l'environnement, l'agriculture bio. Autres priorités: éducation, santé et création d'emplois.
Suppléant: Thierry Delmas, 54 ans, électronicien à Alban.
- Philippe Guérineau (FDG)
62 ans, professeur d'histoire et géographie, Castres.
«La reconquête des services publics, un plan d'urgence pour l'éducation, une augmentation importante du Smic et la revalorisation des petites retraites font partie de mes priorités dans cette campagne.»
Suppléante: Yvette Grenet.
- Linda Gourjade (PS)
responsable d'un service aide sociale à l'enfance, 49 ans, Castres.
«Mon projet politique, c'est favoriser en priorité la création d'emplois, le pouvoir d'achat des Français et la cohésion sociale pour un mieux vivre ensemble.»
Suppléant: Christian Cayla
- Antoine Dequidt, (NPA)
61 ans, traducteur, Damiatte. Le Nouveau parti anticapialiste veut augmenter les salaires de 300 €, interdire les licenciements, créer un million d'emploi dans les services publics, mettre fin à la dicature des banques, sortir du nucléaire en dix ans.
Suppléante: Danielle Dellort-Jouves, retraitée"


La centriste Anne Laperrouze VA valoriser en voix sa notoriété personnelle :-)